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Cité éducative de Lormont : l’État investit 690 000€ sur 3 ans

 
 
Cité éducative de Lormont : l’État investit 690 000€ sur 3 ans

Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et Julien DENORMANDIE, ministre chargé de la Ville et du Logement, ont annoncé hier les enveloppes dédiées à chacune des 80 cités éducatives pour les trois prochaines années. En Gironde, la cité éducative de Lormont, labellisé en décembre, bénéficiera d’une aide de l’État à hauteur de 690 000 euros sur 3 ans (+ 100 000€ de fonds de lancement).

Au mois de novembre 2018, les deux ministres ont initié le programme des cités éducatives, s'inscrivant dans la mobilisation nationale en faveur des habitants des quartiers lancée par le président de la République.

Une cité éducative est une démarche collective de tous les acteurs d’un territoire, autour des établissements scolaires. En appui de l’engagement de la commune, les services de l’État se mobilisent pour répondre collectivement, dans les quartiers les plus en difficulté, au défi de la réussite éducative des jeunes, depuis leur plus jeune âge jusqu’au moment de leur insertion professionnelle.

L’État s'engage dès à présent aux côtés de la ville de Lormont en mobilisant des moyens renforcés, en complémentarité avec le travail réalisé par l’Éducation nationale dans les réseaux d'éducation prioritaire renforcée, pour :

- renforcer les actions en faveur des parents et améliorer les relations avec l'école ;

- continuer à développer les solutions d'accueil des jeunes enfants et préparer l'entrée à l'école ;

- favoriser l'expression des initiatives des jeunes ;

- soutenir les associations qui contribuent à la réussite éducative et à l'insertion professionnelle des jeunes issus des quartiers prioritaires de Lormont.

 

La cité éducative de Lormont, c'est :

  • plus de 4000 jeunes bénéficiant d'un accompagnement renforcé dans leur parcours scolaire, leur insertion professionnelle, dans le développement de leurs initiatives et de leurs ambitions ;
  • un projet partenarial rassemblant les services de l’État, les collectivités, la CAF, les associations et les jeunes et leurs familles ;
  • un plan d'actions sur 3 ans ;
  • plus de 700 000 euros de crédits spécifiques mobilisés par l’État.