Participation du public - Loi du 27 décembre 2012

Lutte contre les moustiques potentiels vecteurs de maladies

 
 
Lutte contre les moustiques potentiels vecteurs de maladies

La totalité du département de la Gironde est définie en zone de surveillance et de lutte contre Aedes albopictus et autres moustiques pouvant être à l'origine de la propagation de maladies vectorielles dont notamment le chikungunya, la dengue et le zika.

Le moustique Aedes albopictus, dit « moustique tigre » a connu une expansion rapide de son aire géographique depuis les trente dernières années dans le contexte de mondialisation des échanges.

Ce moustique se distingue par sa coloration, nettement marquée de contrastes noir et blanc ; et par sa capacité à piquer de jour. Les piqûres de l’Aedes albopictus sont un vecteur de transmission de maladies comme la dengue et le chikungunya. Le risque que des personnes en incubation ou malades transportent ces virus est accru par le fait que les échanges internationaux ne cessent de croître et que le nombre important de pays touchés en progression constante.

Depuis le 31 janvier 2014, le département de la Gironde est classé par le ministre chargé de la santé au niveau 1 du plan national anti-dissémination de la dengue et du chikungunya en métropole (sur 6 niveaux allant de 0 à 5).

Le classement en niveau 1 signifie que l’Aedes albopictus est implanté et actif. Il implique une surveillance épidémiologique, une surveillance entomologique, et des actions d’information et de communication.

La mise en œuvre en Gironde du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole du Ministère de la Santé et des Solidarités du 17 mars 2006, est encadrée par l’arrêté préfectoral annuel du 26 avril 2019.

Ainsi les opérations de lutte contre les moustiques potentiels vecteurs de maladies sont mises en œuvre dans le département de la Gironde du 1er mai 2019 au 30 novembre 2019.

Jusqu’à présent, aucun cas autochtone (c’est-à-dire non importé d’une zone d’endémie) n’a été signalé en Nouvelle-Aquitaine. Même s'il n'existe pas d'épidémie de ces maladies actuellement en France métropolitaine, la vigilance de chacun est précieuse pour limiter les risques.

Vous l'avez reconnu? Signalez-le !

Chaque individu peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s'agit d'une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place.

Pour cela, rendez-vous sur le site www.signalement-moustique.fr

 

Se protéger contre le moustique tigre, c’est d’abord éliminer les lieux de vie et ses lieux de ponte :